samedi 1 août 2009

Coupe du monde de football 2010

La coupe du monde de football arrive en Afrique du Sud mais le pays est-il pret ? Et les équipes des pays historiques du ballon rond sont-ils en bonne voie dans les qualifications ?

jeudi 30 juillet 2009

Les primes du Tour de France 2009.

Jackpot pour Astana (première place pour Contador, podium pour Armstrong et 6e place pour Klöden):

1) Astana : 697.050€
2) Saxo Bank : 362.850€
3) Liquigas : 156.360€
4) Garmin : 151.870€
5) Columbia : 102.300€
6) Cervelo : 86.710€
7) Bbox Bouygues Telecom : 63.470€
8) AG2R : 54.730€
9) Euskaltel : 49.820€
10) Cofidis : 40.690€
11) Katusha : 36.820€
12) Francaises des Jeux : 35.660€
13) Milram : 32.830€
14) Caisse d'Epargne : 31.540€
15) Rabobank : 31.310€
16) Agritubel : 27.690€
17) Silence : 22.570€
18) Skil : 22.530€
19) Quick Step : 17.760€
20) Lampre : 17.040€

mardi 28 juillet 2009

Le mercato

Le marché des transferts bouge alors que la reprise du championnat approche tant en france qu'à l'étranger (italie allemagne angleterre espagne). les transferts de ronaldo 93 millions d'euros de kaka ou encore de ribery benzema ou encore lopez font apparaitre la richesse des grands clubs européens (real de madrid barça(fc barcelone) atletico madrid olympique lyonnais olympique de marseille girondins de bordeaux milan ac inter de milan juventus de turin manchester united liverpool chelsea arsenal et d'autres)

Tour de France cycliste

24 heures après sa deuxième victoire dans le Tour de France, le ressentiment d'Alberto Contador vis-à-vis de Lance Armstrong ne s'est pas apaisé. De retour chez lui à Madrid, l'Espagnol a affirmé qu'il n'avait aucune admiration pour l'Américain en tant que personne. Le Texan a évidemment répondu...

Plus d'infos
Le Tour dans le rétro
On peut appeler ça un règlement de compte. De retour chez lui à Madrid lundi soir, le vainqueur du Tour de France a été accueilli en héros par ses supporters, avant de participer à une réception donnée en son honneur. Mais la joie de ce deuxième maillot jaune n'a visiblement pas totalement effacé les stigmates des dernières semaines. Chez Astana, Contador s'est toujours senti en territoire hostile et Lance Armstrong n'avait de coéquipier que le nom. Loin du discours plutôt policé des conférences de presse de fin d'étape sur les routes du Tour, le Castillan a donc livré le fond de sa pensée.
Oui, il lui a fallu prendre sur lui pour cohabiter avec le champion texan, auquel il reconnaît de grandes qualités en tant qu'athlète, mais pas en tant qu'homme. "Ma relation avec Lance Armstrong a été inexistante. Bien que ce soit un très grand champion, en tant que personne, c'est une autre histoire et je n'ai jamais eu d'admiration pour lui et je n'en aurai jamais", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Le coureur de Pinto, près de Madrid, a réaffirmé que "lors de ce Tour, les jours passés à l'hôtel ont été plus difficiles que ceux passés sur la route", ajoutant que la situation avait été "tendue et délicate car notre relation à Lance et moi a déteint sur le reste de l'équipe".
Armstrong du tac au tac
Evidemment. Armstrong ne pouvait pas rester sans réagir. L'Américain n'a pas tardé à le faire. Dans la soirée, il a posté deux messages sur son twitter pour répliquer à son ancien camarade de jeu. "Je viens de voir les déclarations d'AC (Alberto Contador). Si j'étais lui, j'arrêterais de radoter et je commencerais par remercier toute mon équipe. Sans équipe, il ne gagne pas. " Puis, quelques minutes plus tard, Armstrong a publié un autre message, tout aussi clair: "Hey pistolero, there is no I in team. " Quasiment intraduisible en français, mais l'idée est qu'il n'y a pas de place à l'égoïsme dans une équipe. C'est exactement la phrase que Davis Phinney, ancien coureur (il fut le premier américain à remporter une étape sur le Tour) et ami de Lance Armstrong, avait utilisé après l'attaque de Contador à Arcalis. Et Armstrong de conclure: "Vous vous souvenez de ce que j'avais dit au mois de mars. Beaucoup à apprendre. Je maintiens. Un champion se mesure aussi à sa façon de respecter ses équipiers. Vous pouvez gagner une course tout seul, mais pas un grand Tour. "
Alberto Contador n'a pas encore répliqué à la réplique, mais cette guerre des mots, après celle des nerfs, pourrait durer éternellement. On ne s'étonnera pas, dans ces conditions, que les chemins d'Armstrong et Contador se séparent en fin de saison. On comprend aussi que le Madrilène désire avoir l'année prochaine une équipe qui lui soit "entièrement dévouée" selon sa propre expression, afin de ne pas revivre les mêmes mésaventures que sur ce Tour. Dire que pendant le Tour, certains, y compris au sein de l'équipe Astana, prétendaient que les tensions entre les deux champions étaient montées en épingle par la presse Alberto Contador lui-même avait à plusieurs reprises affirmé que ses rapports avec Armstrong étaient beaucoup moins mauvais que ce que la presse pouvait rapporter. Il semble que les medias étaient, en réalité, bien en dessous de la vérité.

Equipe par équipe, voici le bilan de la 96e édition du Tour de France. Dans la 3e partie, on retrouve des formations qui, sans briller de mille feux, peuvent se satisfaire de leur Grande Boucle. Les BBox de Jean-René Bernaudeau, notamment, vainqueurs de deux étapes, émargent dans cette catégorie.

Plus d'infos
Bilan équipes (2)
Bilan équipes (1)
Le Tour dans le rétro
Les Tops et les Flops
GARMIN-SLIPSTREAM (Etats-Unis) - 15/20
Coureurs à Paris: 9
Victoire d'étapes: 0
Meilleur classement: Bradley Wiggins (4e)
Coureurs dans le Top 10: 2
Jours en Jaune: 0
- Bilan: En plaçant Christian Vandevelde (8e) et surtout Bradley Wiggins (4e), longtemps en lice pour le podium, dans le Top 10, Garmin a été la seule équipe à soutenir la comparaison avec Astana et Saxo Bank dans la lutte pour le général. Le double champion olympique de poursuite, transformé physiquement par un régime draconien, a notamment affiché de très spectaculaires progrès en montagne avant de marquer légèrement le pas dans le col de Romme et le Mont Ventoux. En plaine, Tyler Farrar s'est affirmé comme l'un des principaux rivaux de Mark Cavendish dans les emballages finaux. Même s'il n'est jamais parvenu à faire mouche, le véloce Américain s'est tout de même classé 5 fois dans les 4 premiers.
- Le Top: La surprenante 4e place d'un Bradley Wiggins métamorphosé à Paris. On connaissait l'Anglais rouleur, on l'a découvert en grimpeur de très haut niveau.
- Le Flop: Martijn Maaskant, totalement transparent. Invité de dernière minute à Monaco pour suppléer Dan Martin, le Néerlandais était visiblement à cours de forme

A l'issue de l'édition 2009, "un immense succès populaire" selon lui, le directeur du Tour, Christian Prudhomme, a dressé son bilan. Il le juge évidemment positif et défend le parcours, qui a fait l'objet de critiques.

Plus d'infos
Ventoux... ça pour ça !
Qu'a apporté Lance Armstrong au Tour 2009 ?
Christian PRUDHOMME : Il a permis un duel. Même s'il était de fait entre Alberto Contador et Andy Schleck, le duel était médiatiquement entre Contador et Armstrong. Et le duel, c'est ce qu'il y a de plus fort dans le monde du sport. Nadal-Federer, Borg-McEnroe, ou dans le cyclisme Anquetil-Poulidor, Hinault-LeMond. En me projetant pour 2010, et bien qu'aucune sélection ne soit faite naturellement, une équipe avec Contador, une autre avec Armstrong, une autre avec les Schleck, ça promet une sacrée bagarre !
En quoi Armstrong a-t-il changé ?
C.P. : Il a été assurément beaucoup plus humain pour les gens, il est revenu avec une envie du Tour de France, et pas seulement de la compétition. Les gens l'ont vu souffrir. Au long des trois semaines, je n'ai vu qu'un seul panneau anti-Armstrong et beaucoup pour lui. Il est certain qu'il a donné une image différente de celle d'un robot déshumanisé. Alors qu'il s'entraînait pour le contre-la-montre d'Annecy, il s'amusait devant des gamins, il leur faisait la grimace, il était disponible, ouvert.
Cela donne des regrets pour le passé...
C.P. : Les occasions avaient été loupées, jusqu'à ses derniers mots sur les Champs-Elysées en 2005 qui étaient finalement le contraire de ce qu'il fallait dire. Il n'y avait pas eu de rencontre. Là, il est revenu et il a pleinement saisi l'occasion.
Le changement concerne-t-il aussi le dopage dans le peloton ?
C.P. : Il ne faut pas s'imaginer que tout a changé, c'est un combat pied à pied qui doit continuer. Il y aura d'autres cas demain, après-demain, c'est dans la logique de choses. Mais la sérénité du Tour m'a plu. Je crois vraiment que quelque chose a changé. Le ciblage, le passeport, font qu'aujourd'hui c'est quand même de plus en plus compliqué pour les tricheurs.
Même si Greg LeMond s'est montré dubitatif sur la performance de Contador à Verbier...
C.P. : On ne peut pas gommer d'un seul coup toute la suspicion sur le cyclisme. J'espère bien qu'elle le sera au fur et à mesure. A la direction du Tour, je n'avais jamais connu personnellement cette sérénité. C'est une sacrée différence.
Pour 2010 ?
C.P. : Le parcours part de Rotterdam. Il sera donc plus classique. Quant au nombre d'équipes, pour moi, vingt est un bon nombre.
Regrettez-vous de ne pas avoir retenu l'équipe de Contador en 2008 ?
C.P. : On a pris les décisions qu'on devait prendre. Contador avait eu cette formule "j'étais au mauvais endroit au mauvais moment". Il a été très élégant à chaque fois. C'est le passé.
Comment le qualifieriez-vous ?
C.P. : Un très grand grimpeur, doté d'une élégance, d'une fluidité dans le mouvement et à l'évidence d'une immense force de caractère. On a vu qu'Armstrong avait une intelligence de course au-dessus du lot. J'aurais vraiment été curieux de savoir ce qui se serait passé si tous deux n'avaient pas été dans la même équipe. Il est évident qu'il y aurait eu du grabuge dans la deuxième étape des Pyrénées, dans celle des Vosges, ou dans l'étape de Perpignan.
On vous sent admiratif pour Armstrong...
C.P. : Par son intelligence tactique sans aucun doute. Il est toujours là où il faut. C'est quelqu'un qui peut mettre le danger sur tous les terrains.
Le côté négatif du Tour ?
C.P. : L'accident mortel sur la route de Besançon, c'est un voile de tristesse sur le Tour. Le Tour est un géant, dont le succès a été encore plus important cette année. Notre seule obsession, c'est la sécurité. Il faut que chacun sur le bord des routes le comprenne vraiment. J'ai vu des gamins courir à côté des coureurs. Mais que font les gens qui en ont la charge ? Pour que le Tour reste une immense fête populaire, il faut que chacun respecte les règles.
Le parcours a fait l'objet de critiques. Que répondez-vous à ceux qui trouvent que la bagarre entre les grands a été longue à démarrer?
C.P. : Le début du Tour a été emballant. Du coup, le temps faible suivant a été perçu comme encore plus faible. L'affaire des oreillettes a encore accentué ce sentiment, alors que la mesure était faite pour aboutir au contraire. J'ai un regret pour l'étape des Vosges. Il y avait tout pour se battre. Je constate que beaucoup sont dans des schémas hyper-réducteurs du genre: "ça va se jouer là sur deux jours et sur un chrono", alors que c'est précisément le contraire que l'on souhaite. Les organisateurs proposent, les coureurs, et leurs manageurs, disposent.
Les Pyrénées ont déçu. Pourquoi avoir placé le Tourmalet si loin de l'arrivée?
C.P. : Il y a 40 ans, Eddy Merckx s'envolait sur le Tourmalet à 140 kilomètres. Des étapes avec le Tourmalet loin de l'arrivée, on en a à peu près tous les deux ans sur le Tour.
Ne faut-il pas davantage d'arrivées au sommet?
C.P. : Nous avons la volonté que la course puisse se jouer dans sept, huit, dix étapes. J'adore les massifs intermédiaires, le Massif central, le Jura, les Vosges, qui sont des terrains d'expression extraordinaires. Mais il faut que chacun joue le jeu. Sinon, en réduisant le nombre d'arrivées au sommet et des chronos, la plage de possibilités est encore plus réduite. En dehors de cela, la trouvaille Romme-Colombière (le final de l'étape du Grand-Bornand) a tout pour devenir un classique. C'est un sacré truc !
Que peut-on attendre pour 2010?
C.P. : Le parcours part de Rotterdam. Il sera donc plus classique. Quant au nombre d'équipes, pour moi, vingt est un bon nombre


Position
N° dossard
Nom
Pays
Equipe
Horaire
Ecart
1
021
Alberto CONTADOR
AST
85h48'35''
00''
2
031
Andy SCHLECK
SAX
85h52'46''
4'11''
3
022
Lance ARMSTRONG
AST
85h53'59''
5'24''
4
058
Bradley WIGGINS
GRM
85h54'36''
6'01''
5
036
Frank SCHLECK
SAX
85h54'39''
6'04''
6
023
Andréas KLÖDEN
AST
85h55'17''
6'42''
7
095
Vincenzo NIBALI
LIQ
85h56'10''
7'35''
8
051
Christian VANDE VELDE
GRM
86h00'39''
12'04''
9
093
Roman KREUZIGER
LIQ
86h02'51''
14'16''
10
106
Christophe LE MEVEL
FDJ
86h03'00''
14'25''
11
061
Mikel ASTARLOZA
EUS
86h03'19''
14'44''
12
101
Sandy CASAR
FDJ
86h05'54''
17'19''
13
161
Vladimir KARPETS
KAT
86h07'09''
18'34''
14
087
Rinaldo NOCENTINI
ALM
86h09'20''
20'45''
15
017
Jurgen VAN DEN BROECK
SIL
86h09'25''
20'50''
16
085
Stephane GOUBERT
ALM
86h11'04''
22'29''
17
001
Carlos SASTRE
CTT
86h14'56''
26'21''
18
162
Alexandre BOTCHAROV
KAT
86h18'08''
29'33''
19
074
George HINCAPIE
THR
86h22'02''
33'27''
20
151
Sylvain CHAVANEL
QST
86h22'44''
34'09''
21
185
Christian KNEES
MRM
86h23'23''
34'48''
22
148
Pierre ROLLAND
BBO
86h26'19''
37'44''
23
089
Nicolas ROCHE
ALM
86h26'55''
38'20''
24
181
Linus GERDEMANN
MRM
86h27'10''
38'35''
25
174
Brice FEILLU
AGR
86h29'49''
41'14''
26
118
Luis-Leon SANCHEZ
GCE
86h30'02''
41'27''
27
029
Haimar ZUBELDIA
AST
86h32'09''
43'34''
28
077
Maxime MONFORT
THR
86h32'29''
43'54''
29
171
Christophe MOREAU
AGR
86h33'08''
44'33''
30
011
Cadel EVANS
SIL
86h33'59''
45'24''
31
038
Nicki SORENSEN
SAX
86h35'09''
46'34''
32
187
Peter VELITS
MRM
86h35'10''
46'35''
33
084
Hubert DUPONT
ALM
86h38'18''
49'43''
34
037
Chris SORENSEN
SAX
86h38'22''
49'47''
35
026
Sergio PAULINHO
AST
86h42'35''
54'00''
36
076
Tony MARTIN
THR
86h43'39''
55'04''
37
091
Franco PELLIZOTTI
LIQ
86h44'54''
56'19''
38
127
Sébastien MINARD
COF
86h46'12''
57'37''
39
116
Luis PASAMONTES
GCE
86h46'22''
57'47''
40
165
Serguei IVANOV
KAT
86h48'56''
1h00'21''
41
027
Yaroslav POPOVYCH
AST
86h49'43''
1h01'08''
42
146
Laurent LEFEVRE
BBO
86h50'04''
1h01'29''
43
129
Rémi PAURIOL
COF
86h51'39''
1h03'04''
44
064
Egoi MARTINEZ
EUS
86h55'55''
1h07'20''
45
004
Volodymir GUSTOV
CTT
86h56'50''
1h08'15''
46
014
Matthew LLOYD
SIL
86h57'40''
1h09'05''
47
149
Yury TROFIMOV
BBO
86h57'58''
1h09'23''
48
107
Jérémy ROY
FDJ
86h57'58''
1h09'23''
49
054
Ryder HESJEDAL
GRM
87h02'38''
1h14'03''
50
034
Gustav LARSSON
SAX
87h03'57''
1h15'22''
51
041
Denis MENCHOV
RAB
87h05'39''
1h17'04''
52
119
Rigoberto URAN
GCE
87h08'55''
1h20'20''
53
135
David LOOSLI
LAM
87h10'31''
1h21'56''
54
047
Grischa NIERMANN
RAB
87h10'34''
1h21'59''
55
173
Sylvain CALZATI
AGR
87h14'22''
1h25'47''
56
144
Pierrick FEDRIGO
BBO
87h14'42''
1h26'07''
57
075
Kim KIRCHEN
THR
87h15'27''
1h26'52''
58
121
David MONCOUTIE
COF
87h17'10''
1h28'35''
59
019
Charles WEGELIUS
SIL
87h18'12''
1h29'37''
60
049
Laurens TEN DAM
RAB
87h23'32''
1h34'57''
61
069
Gorka VERDUGO
EUS
87h24'24''
1h35'49''
62
045
Juan Manuel GARATE
RAB
87h25'54''
1h37'19''
63
152
Carlos BARREDO
QST
87h27'05''
1h38'30''
64
178
Geoffroy LEQUATRE
AGR
87h28'44''
1h40'09''
65
128
Amaël MOINARD
COF
87h31'03''
1h42'28''
66
062
Igor ANTON
EUS
87h33'14''
1h44'39''
67
141
Thomas VOECKLER
BBO
87h36'15''
1h47'40''
68
179
Nicolas VOGONDY
AGR
87h39'44''
1h51'09''
69
112
David ARROYO
GCE
87h40'27''
1h51'52''
70
172
Maxime BOUET
AGR
87h41'39''
1h53'04''
71
115
José Ivan GUTIERREZ
GCE
87h42'43''
1h54'08''
72
067
Ruben PEREZ MORENO
EUS
87h46'04''
1h57'29''
73
048
Joost POSTHUMA
RAB
87h47'00''
1h58'25''
74
163
Joan HORRACH
KAT
87h47'27''
1h58'52''
75
126
Christophe KERN
COF
87h47'55''
1h59'20''
76
013
Sebastian LANG
SIL
87h49'27''
2h00'52''
77
059
David ZABRISKIE
GRM
87h51'11''
2h02'36''
78
184
Johannes FRÖHLINGER
MRM
87h53'28''
2h04'53''
79
009
Hayden ROULSTON
CTT
87h56'33''
2h07'58''
80
133
Marzio BRUSEGHIN
LAM
87h57'17''
2h08'42''
81
082
Jose Luis ARRIETA
ALM
88h00'04''
2h11'29''
82
088
Christophe RIBLON
ALM
88h01'18''
2h12'43''
83
155
Stijn DEVOLDER
QST
88h02'31''
2h13'56''
84
117
Jose Joaquin ROJAS
GCE
88h02'51''
2h14'16''
85
056
David MILLAR
GRM
88h03'39''
2h15'04''
86
099
Frederik WILLEMS
LIQ
88h04'46''
2h16'11''
87
002
Inigo CUESTA
CTT
88h05'14''
2h16'39''
88
156
Jérôme PINEAU
QST
88h06'11''
2h17'36''
89
016
Greg VAN AVERMAET
SIL
88h08'49''
2h20'14''
90
196
Thierry HUPOND
SKS
88h11'33''
2h22'58''
91
033
Fabian CANCELLARA
SAX
88h12'30''
2h23'55''
92
094
Aleksandr KUSCHYNSKI
LIQ
88h12'33''
2h23'58''
93
018
Johan VAN SUMMEREN
SIL
88h14'13''
2h25'38''
94
124
Leonardo DUQUE
COF
88h14'27''
2h25'52''
95
131
Alessandro BALLAN
LAM
88h14'57''
2h26'22''
96
169
Styn VANDENBERGH
KAT
88h15'09''
2h26'34''
97
005
Heinrich HAUSSLER
CTT
88h17'10''
2h28'35''
98
055
Martijn MAASKANT
GRM
88h18'28''
2h29'53''
99
044
Oscar FREIRE
RAB
88h28'00''
2h39'25''
100
167
Filippo POZZATO
KAT
88h28'14''
2h39'39''
101
012
Mickaël DELAGE
SIL
88h30'55''
2h42'20''
102
043
Juan Antonio FLECHA
RAB
88h31'20''
2h42'45''
103
079
Michael ROGERS
THR
88h31'32''
2h42'57''
104
157
Sébastien ROSSELER
QST
88h31'57''
2h43'22''
105
125
Bingen FERNANDEZ
COF
88h34'03''
2h45'28''
106
006
Thor HUSHOVD
CTT
88h34'35''
2h46'00''
107
065
Juan José OROZ
EUS
88h34'52''
2h46'17''
108
109
Jussi VEIKKANEN
FDJ
88h35'56''
2h47'21''
109
139
Simon SPILAK
LAM
88h40'59''
2h52'24''
110
136
Daniele RIGHI
LAM
88h41'19''
2h52'44''
111
193
Koen DE KORT
SKS
88h42'00''
2h53'25''
112
192
Fumiyuki BEPPU
SKS
88h43'56''
2h55'21''
113
194
Simon GESCHKE
SKS
88h44'03''
2h55'28''
114
158
Matteo TOSATTO
QST
88h47'03''
2h58'28''
115
114
Arnaud COYOT
GCE
88h47'45''
2h59'10''
116
097
Brian VANDBORG
LIQ
88h48'32''
2h59'57''
117
147
Alexandre PICHOT
BBO
88h50'36''
3h02'01''
118
042
Stef CLEMENT
RAB
88h50'46''
3h02'11''
119
103
Anthony GESLIN
FDJ
88h51'01''
3h02'26''
120
098
Alessandro VANOTTI
LIQ
88h52'35''
3h04'00''
121
052
Julian DEAN
GRM
88h53'16''
3h04'41''
122
168
Nicolaï TRUSSOV
KAT
88h53'45''
3h05'10''
123
015
Staf SCHEIRLINCKX
SIL
88h53'46''
3h05'11''
124
035
Stuart OGRADY
SAX
88h57'14''
3h08'39''
125
183
Markus FOTHEN
MRM
89h01'20''
3h12'45''
126
182
Gerald CIOLEK
MRM
89h03'47''
3h15'12''
127
008
Brett Daniel LANCASTER
CTT
89h04'08''
3h15'33''
128
143
William BONNET
BBO
89h05'04''
3h16'29''
129
142
Yukiya ARASHIRO

classement et résultat du giro de la vuelta et du tour de france

Afrique du Sud 2010 : coupe du monde de football

La 19e édition de la Coupe du monde de football aurait lieu en Afrique du Sud du 11 juin au 11 juillet 2010. L'Afrique du Sud deviendrait ainsi le premier pays africain à accueillir l'épreuve.
Depuis début 2008, des doutes commencent à se lever sur la capacité du pays à être prêt pour 2010. En juillet 2008, la FIFA a fait savoir pour la première fois de façon explicite que la Coupe du Monde pourrait être déplacée au Brésil étant donné que les infrastructures sportives sud-africaines sont loin d'être achevées.

Le mondial 2010 est déja commencé : en effet les qualifications opposent les meilleurs pays du globe (et les moins bons). Alors que l'espagne et l'angleterre sont aisément qualifié, la France est en difficulté face à des équipes comme celle de la serbie ou de la lituanie !
La fifa n'a qu'à bien se tenir car de grandes équipes risquent de voir s'effacer les portes pour entrer à johannesbourg l'anné prochaine.

Les stars de la prochaine édition du mondial que sont les joueurs ( ronaldo, messi, ribéry, kaka, ronaldinho ou encore eto'o benzema et bien d'autres ) mais aussi les entraineurs (raymond domenech et diego maradona). Cette compétition, aussi prestigieuse que la ligue des champions, la coupe de l'UEFA ou l'euroligue et l'euro réunis.

Coupe du Monde de Football: Le Palmarès

La Coupe du monde de la FIFA est une compétition internationale de football qui se déroule tous les quatre ans dans un pays organisateur. La première édition a eut lieu en 1930, en Uruguay (victoire de l'Uruguay justement).

Voici le palmarès des victoires de la coupe:

1er - Brésil - 5 victoires (1958, 1962, 1970, 1994, 2002).
2ème - Italie - 4 victoires (1934, 1938, 1982, 2006).
3ème - Allemagne - 3 victoires (1954, 1974, 1990).
4ème - Argentine - 2 victoires (1978, 1986).
5ème - Uruguay - 2 victoires (1930, 1950).
6ème - France - 1 victoire (1998).
7ème - Angleterre - 1 victoire (1966).